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En réponse à Littérature de Terroir et Ecole De Brive

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Résumé du sujet

Lenaig

Posté 15 juin 2005 - 20:09

Je me demadais s'il était visible ce sujet mg.gif L'éditeur de ta région doit être bien actif pour se faire connaître, c'est un milieu plutôt "parisien".
Ce sont souvent des éditeurs de ce type qui publient l'histoire et les légendes régionales, et les auteurs ont des interlocuteurs plus réceptifs.

caramel

Posté 15 juin 2005 - 10:05

Interressant ton sujet ).gif

CITATION(Lenaig @ 10/6/05 à 17:23)
Parce qu'il y a différents genres littéraires, avez-vous lu des romans de ce type?


Pas des romans régionaux, mais beaucoup d'ouvrages régionaux historiques, légendes, recettes de cuisine, etc...

D'autant plus que dans ma région nous avons un éditeur régionale très actif dans ce domaine.

Lenaig

Posté 10 juin 2005 - 17:23

Littérature du "terroir": un genre qui marche bien



La littérature du "terroir", centrée sur la ruralité et les "racines" et qualifiée aussi, selon les points de vue, de "populaire", "régionale" ou "régionaliste", est un genre qui marche bien dans un paysage éditorial global morose, selon des éditeurs.

La meilleure preuve en est les millions de livres vendus par la collection "Terres de France" (éd Presses de la Cité), fleuron de cette littérature. Ou les énormes tirages de Christian Signol chez Albin Michel.

Quant aux "huit" de l'Ecole de Brive (Michel Peyramaure, Claude Michelet, Denis Tillinac, Gilbert Bordes, Yves Viollier, Jean-Guy Soumy, Colette Laussac, Martine Marie Muller), ils ont vendu en vingt ans plus de 30 millions de livres.
C'est chez "Terres de France" que Jean Anglade -qui a vendu un million d'exemplaires de ses ouvrages- publie son dernier livre, "Une étrange entreprise". La collection, créée en 1985 par Jeannine Balland, compte aujourd'hui environ 200 titres.

"Nos lecteurs, nous les trouvons surtout en province. Sûrement parce que ce sont les grands journaux régionaux qui parlent le plus de nous, les Parisiens ayant tendance à ignorer cette littérature du terroir", a récemment dit celle qui fut la première épouse de l'éditeur décédé André Balland. "Il faut aussi saluer le travail des libraires" qui soutiennent la collection, a-t-elle ajouté.


Ses auteurs (Jean Anglade mais aussi, entre autres, Marie-Paule Armand, Georges Coulonges ou Alain Dubos) écrivent sur leur région - Auvergne, Gascogne etc -, celle de leurs parents et aïeuls, celle où ils ont des souvenirs.
Forte du succès de "Terres de France", Jeannine Balland a aussi lancé "Sud Lointain" qui, dans la tradition romanesque qu'elle défend, "offre du rêve, de l'évasion et permet d'entrer au coeur d'un pays et de son histoire". Des auteurs de "Terres de France" signent dans "Sud Lointain".
En 1985, l'écrivain-journaliste Jacques Duquesne parlait pour la première fois de l'Ecole de Brive. C'est lors de la fameuse Foire du livre de la ville que la "bande" s'est constituée.

Ses membres, qui allaient se révéler particulièrement prolifiques, se voulaient loin des modes (c'est-à-dire hostiles à tout parisianisme) et s'inscrivaient dans la lignée des romanciers populaires du XIXème siècle. Proches de la terre et de la vie provinciale, ils racontaient des histoires d'un passé toujours vivant, où les lecteurs contemporains se reconnaissaient.
"Ces auteurs, ces metteurs en scène de notre histoire, réveillent notre mémoire et parlent à notre coeur. D'où leur grand succès. D'où leur importance dans une société inquiète en quête de ses valeurs profondes", a dit à leur sujet leur éditeur, Robert Laffont.

"Nous nous flattons de faire une littérature populaire qui n'exclut aucun lectorat", soulignait voici peu Michel Peyramaure, qualifiant ses amis et lui-même d'"écrivains régionaux mais pas régionalistes". D'après lui, cet engouement s'explique par un "retour aux vraies valeurs". "Les lecteurs ont envie de retrouver leurs racines", selon Claude Michelet.

Mais depuis trois ou quatre ans, l'Ecole de Brive a perdu de sa cohérence, chaque auteur développant ses sujets propres, lesquels ne tournent plus forcément autour de la campagne. Ainsi, Gilbert Bordes, qualifié par son éditeur d'"un de nos meilleurs romanciers populaires", a sorti fin mai son 24e ouvrage, "Les colères du ciel et de la terre". Presque un thriller qui parle de catastrophes climatiques et de l'arrivée d'un mouvement fascisant mondial.
Les livres de l'Ecole de Brive étaient édités sous la responsabilité de Jacques Peuchmaurd qui est parti à la retraite. Aujourd'hui, Bernard Barrault en personne (par ailleurs directeur de Julliard, département de Robert Laffont) s'occupe de plusieurs auteurs de l'Ecole de Brive.



Parce qu'il y a différents genres littéraires, avez-vous lu des romans de ce type?
Personnellement, j'ai adoré la saga de C.Michelet "Des grives aux loups" stud.gif

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